Abattages


Le moindre coup de hache semble difficile à annoncer, et la découverte à postériori entraîne plus d'éclats de voix que d'éclats de bois de ces arbres sacrifiés. De fausses informations  pourraient faire croire que c'est pour alimenter la nouvelle chaufferie au bois installée à proximité de la chaufferie pyramide d'Henri Chomette. Bien entendu il n'en est rien, mais les travaux incessants depuis plusieurs décades dans la commune entraînent des remaniements plus rapides que la repousse de ces ancêtres même remplacés par des sujets de belle taille ... sans mauvais jeu de mot !


Le gestionnaire de ces pages se souvient de plusieurs beaux arbres, comme ce magnifique spécimen situé rue Mirabeau, à proximité de l'école, condamné lors de la mise à 30 km/h de la rue.



C'est au fort de Mons que les arbres situés devant la batterie de flanquement sud ont été abattus. Celle-ci est maintenant bien visible depuis le 26 avril 2016, comparativement au cliché pris le 15 mars 2016.


Une grande partie des arbres situés sur le sommet du Fort a été éliminée, les racines de ceux-ci provoquant des infiltrations très dommageables. Il faut noter qu'à l'origine le Fort ne comportait aucune végétation en surface, car l'aviation n'existant pas en 1878, au moment de sa construction, il n'avait nullement besoin d'être camouflé.


La création de la rue Théodore Monod pour l'accès à Intermarché a entraîné de nombreuses coupes d'arbres très élancés.


Un autre endroit, l'ancien carrefour du Trocadéro, a vu toute une zone arborée réduite pour déplacer l'alignement des voies et agrandir l'espace constructible, situé de l'autre côté sur l'ancien emplacement de la station d'essence et des ateliers municipaux.

C'est aussi en 2016 que l'abattage de plusieurs beaux spécimens anciens a provoqué de vives réactions. La construction d'un ensemble comprenant une nouvelle résidence à la place des Mille roses, plus un projet non défini, a vu disparaître plusieurs arbres majestueux .